Pour un planning stratégique efficace et pertinent en 5 points clés : observer, échanger, analyser, comprendre et restituer !
Qualités : réflexion, cocréation, open-minded
Tags : stratégie, branding, positionnement, territoire, innovation, sémiologie
Benjamin Le Clercq occupe la fonction de Planneur Stratégique depuis 4 ans, et se trouve actuellement en poste chez Rapp. Il traite principalement de la relation client couplée aux nouveaux supports de communication. Pluri-disciplinaire : création de noms de marques, réflexion stratégique multicanal, il intervient également pour former les étudiants de BTS aux épreuves orales dans différentes écoles de publicité / communication (ESP, ISCOM).
benjile AT msn.com
Rapp
« Nous sommes des créateurs de relations »
Ces relations sans lesquelles aujourd’hui il est plus difficile d’influencer les comportements, se faire préférer par les gens, s’inscrire dans le temps.
Ces relations qui sont au coeur du marketing et de la communication moderne : multicanal, relations enrichissantes et mesurées, développées en recrutement et en fidélisation, en BtoB ou BtoC.
Un point de départ pour créer cette nouvelle relation : l’humain.
Il faut à tous les niveaux aimer les individus, les respecter, chercher à mieux les connaître. C’est ce que l’on appelle chez Rapp la « People Obsession ».
Rapp - People Obsession is our obsession.








5 commentaire(s)








Vos réactions (5)
Bonjour, merci pour ce bilan. Je souhaitais ajouter un point que l’on a tendance à délaisser: la culture paiement et la synergie d’industries distinctes.
Experte en paiement et carte à puce, je suis partie au Canada il y a 3 ans. Je suis en veille permanente dans cette industrie qui me fascine et qui est peu connue. Je suis régulièrement en France pour offrir des formations monétiques sur les aspects business des cartes et activités commerçantes.
J’ai aujourd’hui une bonne vision de la monétique en France, en Europe et en Amérique du Nord. Les études ou articles que j’ai pu lire en France sur le marketing des cartes m’ont déçues comparées à celles d’ici. On pense pouvoir appliquer une formule en France parce qu’elle fonctionne en Amérique, c’est du tout fait. Mais est-ce cela le marketing moderne? Surtout dans le paiement, il faut une base monétique pour en maitriser les rouages: en effet, dans notre contexte de co-branding, on associe avant tout un produit de paiement (la carte) et un programme de fidélité (récompenses, réductions, etc.). Je ne doute pas que les marketeurs soient forts sur la seconde option mais sur la première…Connait-on la perception de la carte selon certaines CSP? Comment ils l’utilisent? quels sont leur hobbies? etc.
Un autre bilan à dresser est celui du côté des ventes et de la satisfaction des utilisateurs en France: un consultant d’une société française révèlait que le bilan était en dessous des attentes, que les français étaient un peu frileux. Vous avez bien fait de souligner les caractéristiques que les produits cartes co-brandés doivent rencontrer en France.
En fait on aurait pu l’anticiper un peu si on avait pris le temps d’étudier la culture des français en matière de paiement, leur niveau de connaissance des produits carte débit, crédit et prépayé sans oublier la maturité du système de paiement français.
Le saviez-vous?
- les américains sont très portés sur les cadeaux, les rabais en tout genre (je vous invite à regarder le cas Sephora qui a ses débuts n’offrait pas de rabais et donc n’arrivaient pas à dégager des parts de marchés);
- aux USA, un grand nombre de personnes n’ont pas de compte bancaire “débit” mais utilisent au quotidien des cartes de crédit?
- être à découvert sur son compte débit en amérique est presque considéré comme un crime (et hors de prix) alors que ne pas payer son compte carte de crédit est normal?
- là bas, le niveau d’acceptation des cartes et le niveau d’interbancarité (services partagés entre plusieurs banques) est bien moins élevés qu’en France. Certains commerces n’acceptent que les cartes d’une marque (d’où la bataille féroce des Schémas de carte de paiement pour attirer les grands commerçants), les banques n’offrent pas systématiquement des services de virements ou de prélèvements alors que vous pouvez le faire avec votre carte de crédit.
et je pourrais continuer ainsi longtemps.
Bref, j’espère que tout cela démontre que nous devons tenir compte d’autres facteurs, bien moins perceptibles mais d’une grande importance. Le monde du paiement est relativement “fun” et j’espère que des marketeurs seront tentés de se spécialiser dans cette voie ou tout est possible. Merci.
Merci beaucoup pour ces éclairages et ce retour d’expérience concret.
En effet, la relation à la carte (toutes confondues) est primoridale dans la compréhension du comportement client: tous le monde n’agît pas de la même façon et les pays diffèrent entre eux. La méthode miracle n’existe dans aucun domaine et je suis sûr que les marketeurs ne sont pas (plus) dupes quant à ce mythe.
Bonjour Caye,
Je suis à la recherche d’informations sur le volet monétique des cartes de fidélités.
Si vous avez ce message, n’hésitez pas à me contacter marcbaillet@yahoo.fr
quel est la procedure a suivre pour benefier vos conseil permanent et une orientation strateque et durable.
Bonjour yaya,
Il suffit de me contacter directement via l’adresse indiquée sur mon profil de rédacteur.