20 types d hommes à éviter par les femmes

20 types d’hommes à éviter par les femmes

Trouver l’homme qui convient… passe avant tout par un écrémage massif et par l’évitement de chausse-trappes. Cette étude SHYM en a repéré 20. A lire pour éviter les déceptions !

Mesdames, les hommes sont beaux ! Et parfois trop beaux, riches et intelligents pour être tels qu’ils le paraissent trompeusement.

Voici les principaux types d’hommes à éviter si vous ne voulez pas que le lion repéré ne se transforme en tigre de papier cucul.

Le poète

Il aime à faire rimer le nom de sa promise avec tous les noms de fleurs, chaque instant est propice pour un vers… Il caresse et remplit de miel chacune de ses phrase, sa prose est pleine d’attention alors que sa femme voudrait qu’il lui parle comme un « cochon ».

Lover séducteur, à éviter pour les femmes désireuses d’être bousculées. Enfin, par celles qui l’avouent ;-)

Le sportif

Il court, tape dans la balle, se parfume au Adidas Sport (non ce n’est pas un article sponsorisé) et son sac de sport sent le désinfectant pour chaussures. C’est un coureur de fond qui surprendra ces dames pendant les ébats dans les premières 10 minutes mais qui échauffera les « esprits » au bout de 30 minutes, lorsque celui-ci se mettra à faire des pompes en même temps.

Il attire par son corps parfait mais peut faire fuir à cause de ses pieds endommagés par des champignons récoltés dans les douches, et ses innombrables blessures qui le rendent plus fragile qu’un chiot qui vient de tomber du 3è étage de la Tout Montparnasse (OK, c’est absurde mais hélas terrifiant).

Le chasseur

Doté d’un pif Cyranesque, le chasseur a du flair, pour repérer la proie idéale. Très affûté, il fait la différence entre une poule faisandée et une perdrix de l’année au premier coup d’œil : pas la peine d’essayer pas de le leurrer, les pièges c’est lui qui les pose. Bête à poils ou à plumes, peu importe le chasseur ne fait pas de manière, il a tous les (mauvais) goûts en la matière. Sévèrement enfouraillé, fort en gueule, et fine gâchette, le chasseur a du chien et plus d’une cartouche dans sa besace pour vous ajouter à son tableau de chasse. Le chasseur chassant le plus souvent en meute, il vous faudra accepter de vous faire également plumer et tenir en laisse par ses compagnons d’armes.

L’homme idéal pour les bécasses.

L’hypocondriaque

En parfaite santé (physique) l’hypocondriaque est un vrai malade (mental). Allergique à tout (guêpes, poussière, pollens, engagement, poils de votre mère, chaud, froid, composants de votre stick à lèvre), il a tendance à gonfler dès que la température monte et que votre souffle se rapproche. A la longue c’est vous qui serez gonflée. Examiner la dilatation de sa pupille, l’état de son conduit auditif et l’évolution de son mélanome à longueur de journée : votre emploi du temps ressemblera à celui de votre généraliste les jours d’épidémie de gastro-entérites.

Poête ou vieux garçon ? Fuyez !

Poète ou vieux garçon ? Fuyez !

Pour vous détendre, vous pourrez écrire un guide comparatif des hôpitaux et cliniques de la région qui vous assurera une renommée momentanée. À manier avec précaution et avec le Vidal à portée de main. Si vous n’êtes pas infirmière ou étudiante en médecine, faites-vous porter pâle.

Le fan d’Indie Music

Il vous traînera au fin fond du Doubs dans sa 106 Kid (en passant par les routes départementales parce que c’est plus roots) pour assister au concert acoustique unique de la dernière sensation Estono-lettonne et n’aura de cesse de vous convertir à sa religion. Prosélyte infatigable, aveugle et sourd, il ignorera les signes et le langage de votre corps, il insistera pour vous faire écouter sa dernière compilation de la scène galloise (du sud) des mois de mai et juin 1994 alors que vous lui proposerez de compiler les faces B du Kâmasûtra. Attention, il est possible qu’il rompe sans prévenir si vous persistez à croire que les Sugarcubes, le premier groupe de Björk est Irlandais et nos pas Islandais. Pour les groupies uniquement.

Le vieux garçon

Le vieux garçon a toute les apparence du gendre idéal : chemises impeccablement repassées, lit au carré, parquet miroir, penderie millimétrée, menton rasé de près. Attention c’est un piège. Le vieux garçon est vieux avant d’être garçon. A ses côtés vous expérimenterez le mode de vie strict de vos arrières arrières grands-parents : patins à l’entrée, place attitrée à table, bol nominatif, serviette numérotée, horaires précis. Prévoyez large le matin avant de quitter son terrier pour effacer toutes traces ADN de votre passage dans sa salle de bain : cheveux, poils pubiens, cotons démaquillants, traces de rouge à lèvre sur le verre à dent. Le vieux garçon est un faux calme, potentiellement un vrai psychopathe. Pour les expertes de la police scientifique.

Le radin

Le radin voyage léger, très léger, jamais un radis sur lui, jamais de monnaie dans ses poches de peur de déformer le pantalon volé dans un container de fringues du Relais au nez et à la barbe de Roms mineurs. Pas de chauffage non plus dans le studio appartenant à sa grand-mère et qu’il occupe en échange de la relève du courrier depuis 10 ans. Ravi revendiqué, il assume les gammes « premier prix » de chez DIA vous pousse à passer chez le traiteur italien quand il dîne chez vous. N’oubliez pas le doggy bag. Pas de place à l’improvisation ou à la fantaisie, souvent, le radin est également très économe sous la couette. Pour les fauchées seulement.

L’interrupteur

L’interrupteur ne connaît que deux positions on et off. Il est là ou pas. Il aime ou pas. Il veut ou pas. Il parle ou pas. Au début c’est sympa, clair, pratique. Mais rapidement le côté très binaire de sa personnalité et de ses propositions peut fatiguer. Il y a toujours de l’électricité dans l’air pour peu que vous ne soyez pas d’accord sur la bonne position. Fermé à vos tentatives d’ouverture, ouvert quand vous avez tiré le rideau, l’interrupteur est épuisant et peut facilement vous faire disjoncter. Il pétera les plombs quand vous lui proposerez de laisser la lumière allumée. La relation avec l’interrupteur est à haute tension : il vaut mieux être au courant. Pour les électriciennes ou les étudiantes en informatique.

Le toujours-partant

Comme son nom l’indique le toujours-partant est toujours partant. Pour tout. Partout. Tout le temps. Incapable de la moindre initiative, il dira oui à chacune de vos propositions. Très accommodant, positif, son sens de la repartie est limité à l’utilisation de l’affirmative. Les trois premières semaines d’acquiescements ininterrompus vous enchanteront. Puis constatant que le toujours-partant est toujours partant avec tout le monde, vous n’aurez plus qu’une envie : partir pour toujours. Alors partez avant, le toujours partant ne partira jamais. Pour les rédactrices de guide touristiques et les dominatrices en retraite.

L’exemplaire

L’homme exemplaire se pose en parangon de vertu. Conçu, selon lui, pour être imité car il se veut inspiré, juste, bien élevé, ni à gauche ni à droite, l’exemplaire aime les nini et goûte les femmes ni trop moches ni trop jolies, ni trop en chair ni trop fines, ni trop intelligentes ni trop nunuches.

L’exemplaire a pour qualité de n’être ni trop calme ni trop glycérine. Il peut donc exploser lorsqu’il sent que ses principes sont menacés.

Le leader

Cet homme gère ses relations amoureuses comme un décideur des années 80. Il aime, vite. Il arbitre, il tranche. Il quitte, i.

Il a horreur du mou, du flasque, de la culotte de cheval. Il est pourtant bourrin.

Rassembleur, conquérant, il veut que les femmes se rallient à son charisme dentaire (il sourit très blanc), à sa fougue. Très souvent le leader cache un dépressif, un égoïste ou un paranoïaque.

Avec le leader, la gent féminine a envie d’envahir la Pologne. Tank you mein leader, pas pour moi.

Le mirador

L’homme mirador veut tout voir, tout connaître de ses conquêtes féminines qu’il place dans un panoptique pour mieux les surveiller, questionner, traquer, voire espionner.

Le geekoïste est une sorte de con templatif

Le geekoïste est une sorte de con templatif

Le mirador est un dubitatif jaloux voulant passer pour un protecteur. En fait il protège surtout ses intérêts, son capital : sa partenaire. Il la voit comme un trésor… pour lui seul. Parfois, il teste son encadrement des consciences sur ses sœurs. Et poursuit sur ses filles.

Le mirador est à apprécier par les amatrices de Foucault et de Bentham. Seulement.

Le geekoïste

Cet homme roule à l’hybride. Geek, maoïste tendance rénovée, et égoïste, il cumule les contradictions tout en revendiquant sa liberté, celle d’être anarcho-gaucho (même lui ne sait plus trop) introverti, révolté permanent, qui propulse des obscénités sur les réseaux sociaux, se préoccupe des derniers posts sur Youporn plutôt que de vos dernières trouvailles d’été chez Darjeeling.

Le geekoïste est une sorte de con templatif, d’ado attardé en mode Tanguy (sans Laverdure pour monter au 7e ciel). Laissez-le jouer avec sa manette et son doudou numérique.

Le rêveur

Le rêveur voudrait un monde comme lui : doux, non violent, onirique, éthéré, philosophe, intello, conversationnel. Tout est beau pour le rêveur (même les boudins) car il est en même temps poète, amateur de nature et de pommes (surtout avec les boudins). Le rêveur possède un touchant côté féminin et sensible.

Les bruits courent qu’il est plus caresses que rentre-dedans. : les « Vas-y, quoi, vas-y ! » ne trouveront pas leur bonheur avec le rêveur.

Le chien

L’homme chien remue souvent la queue et a la gâchette facile. C’est parfois un vieux fusil amateur de jeunes belettes. Cet homme n’est pas malade, non. Il est simplement « en quête d’une plénitude sexuelle, d’un équilibre de vie, d’une réelle ouverture-tu-vois-quoââââ ». Le chien considère les femmes comme des proies femelle ayant une finalité unique : satisfaire son goût pour la viande. A la réflexion, le chien est souvent chacal.

Vous lui vouerez une hyène tenace.

L’Axe du mâle

Il ne se parfume pas, il se désodorise. Pourquoi sent-il tant si fort ? C’est, au choix, un hyperpileux, un crado, un taquineur de bouteille, un téteur de cône… Nul besoin d’écouter Barbara pour voir ses ongles noirs, stigmate visible (quid de l’invisible, gouffre de l’horreur !), d’une hygiène perfectible camouflée par une désinfection-désodorisation sentant les vestiaires de gymnase (sans le calendrier en prime). Son intellect va de pair : gommeux, visqueux, huileux et manquant d’essence.

S’aimant peu, comment pourrait-il prendre soin de vous ?

Ilébomonfils

L’homme « Il est beau mon fils » est placé sur un piédestal par sa mère. Depuis sa plus tendre enfance, elle était aux aguets de ses relations. « C’est qui celle-là » revenait en leit-motiv, accompagné d’un regard scrutateur, inquisiteur, de questions souvent serrées le mettant mal à l’aise mais ne lui donnant pas la force de kicker sa mère (syndrome de Stockholm ?).

Mais ce fils-là, par réaction, peut muter en Mirador.

Il est à fuir car de toutes façons, vous ne serez que « la femme de mon fils » et celle qui l’a fait disparaître (ou qu’il l’a sauvé) de la cellule (pénitentiaire) de sa mère.

Le bonnet de nuit

Le bonnet de nuit n’est partant pour rien, sauf peut-être comater devant la télévision. Avec la Télévision connectée, il a même l’impression d’avoir des amis. Rabat-joie sur tout, mou du genou, no-life borderline « beauf 2.0″, ne comptez pas sur lui pour sortir ou voir des amis (à l’exception des Vico et des Tuc).

D’ailleurs on se demande ce qui intéresse le Bonnet de nuit. Surtout pas les femmes vives, virevoltantes, survoltées. Alors, sauf si votre arme favorite est le fer à repasser devant Patrick Sébastien, débarrassez-vous du Bonnet de nuit avant qu’il ne vous repasse.

Domino, le dominateur

Pour le dominateur, seule compte la fin. La faim de vous broyer, de vous transformer en « sa » chose, de dominer psychologiquement et physiquement. Alors, pour séduire les femmes, il sait leur sourire, pour mieux les réduire.

Manipulateur, stratège presque, il flatte, complimente, adopte un ton mielleux pimenté de « je t’aime » creux ; il joue de son ascendant : boss ou autre hiérarque, intello au sur-moi bestial. Revanchard, il peut aussi se révéler dans votre ex…

Posture à adopter : restez droit dans vos escarpins si vous ne voulez pas finir à quatre pattes devant le dominateur.

Le TPMG

Le « Tout Pour Ma Gueule » ne sort jamais… sans sa carte de fidélité. Radin (économe, selon lui, voire avisé), il ne va pas au restaurant pour partager un moment agréable, mais pour ne pas passer à côté d’un bon plan sur LaFourchette.com. Il passe des heures lécher les produits sur les comparateurs de prix. Et pour des trucs qu’il a déjà.

Chasseur de promotions, opportuniste, il ne laisse pas passer un bon coup à moindre coût. Conséquemment adepte du quickie, de l’absence de préliminaires, le TPMG s’atttache peu. Il jouit. Satisfait du plaisir égoïste qu’il a (tiré) de vous, il souffle un « et toi, chérie, c’était comment » alors que vous n’aviez pas la sensation d’avoir commencé quoi que ce soit.

Volez sa carte de fidélité, profitez de ses points pour vous envoler loin…

***

Cette étude du cabinet MYSH international a été menée pendant 20 ans auprès de plus de 6500 français au profil homogène à la population nationale (métropole et outre-mer). Cette première mondiale est issue d’une observation socio-ethno-communicationnelle multivariée qui distingue les types majeurs d’hommes dans la relation qu’ils peuvent avoir avec les femmes du fait de leurs usages et attitudes (U&A).

Une application de la matrice d’étude aux animaux familiers est prévue à court terme.

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Lire le dossier Etudes Marketing et le dossier Marketing des sites de rencontres

(c) ill. Shutterstock - the beautiful young man in glasses on a white background ; Shutterstock  - Man Using Holding Digital Tablet In Front Of Green Chalkboard ; Shutterstock  - Portrait of happy young man pointing at you



8 commentaires

  1. avatar

    Jado

    8 janvier 2016 at 10:20

    Intéressant, très intéressant … écrit par une femme frustrée de la vie ?

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      Serge-Henri Saint-Michel

      8 janvier 2016 at 10:46

      @Jado : perdu :)
      Précisions : regardez la date de publication de l’article ;)
      Nous sommes malicieux !

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        Alec

        10 juillet 2016 at 19:19

        Ok, ca me rassure, j’avais pas lu la date. Après les auteurs de l’article ne se rendent pas compte à quel point il est effarant de constater combien de femmes vont lire et y croire, comme aux profondes stupidités qu’on lit dans les magazines d’été.. A force, plus le temps passe, plus les femmes sont en badtrip complet: tu dis bonjour t’es un needy, tu dis pas, t’en un calculateur, ton regard croise une femme t’es le plus gros pervers de l’histoire des hominidés mais en même temps, si tu vois pas à temps une femme qui s’interessait là on est catalogué gay, t’es un sportif donc t’es un megalo fan de ton corps prétentieux.. bref heureusement que vous précisez que c’est un gag mais je suis sur que chaque genre de type énuméré a au moins une fois du faire l’objet d’un article bidon dans un magazine féminin bidon qui n’était malheureusement pas un poisson d’avril..

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    frederique

    30 juin 2016 at 8:33

    Il ne lui reste plus qu’à prendre un chien.

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    Lebowski

    15 octobre 2016 at 1:02

    Le type de femmes à éviter par les hommes: la française.

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    777

    20 novembre 2016 at 13:12

    Parlons des trois C que chaque homme doit retrouver dans sa conquete.
    Confort
    Cuisine
    Coucher
    si rien n est retrouve..Il est conseiller de virer madame et de changer de numero de tel.

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      Serge-Henri Saint-Michel

      20 novembre 2016 at 18:49

      @777 et quels sont les trois C que chaque femme doit retrouver dans sa conquête ?
      Hmmm ? Sexisme ou réel humour ?

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