Veille sur le travail

Marketing Professionnel et les étudiants en Master à l'ESP explorent et partagent leur veille marketing, sectorielle, parfois mâtinée de veille technologique et sociétale.

Entre les travailleuses du sexe et actrices porno* qui ne peuvent partager leur vécu professionnel avec leur entourage, les communicants en agence, souvent stressés par le temps et les clients, mais aussi les nouveaux modes de travail, comme le co-working et le télétravail, peut-on encore croire que l’homme se positionne socialement grâce à son travail ?

Veille sur le travail : Marketing Professionnel et les étudiants en Master à l'ESP dévoilent une partie de leurs explorations sur le marché du travail

Veille sur le travail : Marketing Professionnel et les étudiants en Master à l’ESP dévoilent une partie de leurs explorations sur le marché du travail

Actrice porno, un vrai travail ?

Les moyens pour capter du contenu pornographique n’ont eu de cesse d’évoluer, de la VHS au DVD, ipod, smartphone, tablette, télé sexualité à la demande. Depuis leurs écrans, les consommateurs ont facilement accès aux contenus pornographiques mais qu’en est-il de l’envers du décor ?

L’industrie de la pornographie est un milieu professionnel obéissant à ses propres règles qui peuvent séduire les jeunes femmes au premier abord. En effet, il s’agit d’un des seuls secteurs où la femme gagne plus que l’homme avec une croissance du salaire également plus rapide.

Pour un acteur, il faut compter 100 à 300 euros de rémunération par scène alors que pour une actrice, compter entre 150 et 600 euros, voire plus. Cet appât du gain peut justifier que de très jeunes femmes se lancent dans ce milieu dès 18 ans.

« Carrière » choisie ou subie par nécessité, les femmes comme les hommes voient leur carrière d’acteurs pornographiques s’éteindre généralement 5 ans après leurs débuts.

Happée dès la fin de leur adolescence par ce secteur d’activité, les éventuelles réinsertions professionnelles possibles sont limitées après un tel emploi. Sans aucune réelle expérience et parfois sans aucun diplôme, trouver un nouvel emploi s’avère difficile.

Les entreprises ne seraient-elles pas, soucieuses de leur image, réticentes à embaucher des employés avec un tel passif professionnel et donc limiter par ce biais leur réinsertion ?

Co-working et télétravail : une nouvelle frontière ?

Soixante, c’est le nombre d’espaces de co-working ouverts en France. Importé des Etats-Unis, le concept de ces espaces réside dans la possibilité pour tout un chacun, qu’il soit journaliste, designer ou architecte, de les louer à la carte. Hors de toute hiérarchie, ces travailleurs de tous horizons peuvent y échanger des conseils, conclure des accords pour de nouveaux projets, ou simplement s’entraider en apportant des points de vue différents.

Chez Beeotop, La Ruche ou encore Lawomatic, il règne une ambiance familiale et collaborative qui s’affranchit de l’atmosphère souvent stressante et compétitive des bureaux traditionnels, preuve que l’on y partage bien plus qu’un simple espace.

Ces espaces sont le témoin de l’effacement progressif des frontières entre sphère privée et sphère professionnelle, mais aussi des frontières spatio-temporelles de l’entreprise. L’essor du télétravail casse les codes traditionnels en favorisant créativité et innovation. Une étude de CITRIX Online montre même que pour 72% des travailleurs, la possibilité de télétravailler est un argument pour rejoindre une entreprise. Pour 87% d’entre eux, le télétravail permet d’être autant voire plus productif.

La France reste à la traîne en ce qui concerne le marché du télétravail, même si les nouvelles technologies favorisent et facilitent ce mode d’activité. Les espaces de co-working accueillent bon nombre de salariés en télé-travail, qui y retrouvent un espace améliorant leur qualité de vie (diminution du stress, de la fatigue liée aux temps de transport). Le lieu de travail perd sa caractéristique d’habitude sédentaire, rendant ainsi le travail nomade, mobile, et partagé.

L’agence Stress Pub

Le stress dans le monde impitoyable de la communication

Il existe deux types de stress en agence : Le bon stress et le mauvais stress.

Le bon stress pousse à être créatif dans un univers de grande compétition internationale, et de pression sur le temps et les prix.

Dans la communication, la phase de création est la phase la plus stressante : l’obligation d’un concept original, une idée surprenante, le tout dans un laps de temps très court. Cette obligation amène les communicants à se surpasser, le stress étant pour certains un moteur de motivation.

Le mauvais stress coupe les salariés les uns des autres et les tue à petit feu. Comme pour tous les métiers faits de passion, cette profession est aussi une drogue : les journées de 15h de travail se succédant, les weekend fondant et les plages de récupération devenant de plus en plus restreintes.

Quelles solutions ?

Des solutions de management sont mises en place dans les domaines du marketing et de la communication : flexibilité des horaires, salles de sport, de sieste, de jeux au sein des entreprises, Friday wear. Cela passe aussi par l’aménagement : restaurant d’entreprise, coin repos…

* Les sujets ont été choisis par les étudiants

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Ecole supérieure de Publicité. Profil de l'ESP et articles publiés.


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