Le profil de l’e-marketeur clarifié

Chiffres et tendances qui se détachent de cette étude sur le e-marketeur français.

L’étude réalisée par Limelight, en collaboration avec l’Institut Léonard de Vinci et l’agence Grenade & Sparks, analyse les différentes orientations et opinions de plus de 250 anciens du MBA Spécialisé Marketing-Commerce sur Internet (MCI) de l’Institut Léonard de Vinci.

Chiffres et tendances qui se détachent de cette étude sur le e-marketeur français.

E-marketeur: enjeux de la fonction et profil

Il s’agit donc d’une étude partielle car basée sur une population spécifique et n’apportant pas de chiffres sur les niveaux de salaire, mais cependant porteuse d’enseignements.

Les enjeux de l’e-marketing

Pour 88% des interrogés, l’e-marketeur doit s’intégrer dans le mix marketing.

L’enquête met en évidence la nécessité d’intégrer le e-marketing au mix marketing dans les années à venir. Les chiffres parlent d’eux même et soulignent le clivage encore très présent entre on et off. 73% des e-marketeurs interrogés travaillent dans des structures (en agence ou chez l’annonceur) où les compétences digitales sont concentrées autour de quelques personnes et équipes dédiées.

« Dans 5 ans, j’espère que l’e-marketing ne sera plus dissocié du marketing. L’e-marketing ne sera plus … ».
Pour autant, le digital est aujourd’hui considéré comme un canal central dans les stratégies de communication : 63% chez les e-marketeur et 66 % au baromètre Limelight 2011.

Bien sûr, il faut former les annonceurs. Mais dans le registre des enjeux cités par les e-marketeurs, le mot d’ordre reste ce fameux acronyme : SoLoMo (nouvelle tarte à la crème après le Atawad)  ou la convergence entre réseaux sociaux, géolocalisation et nouveaux usages du mobile.

A ce titre, parmi les marques françaises qui ont su tirer le meilleur parti du e-marketing, Vente Privée, Voyages SNCF et La Redoute (étude réalisée avant les aventures du plagiste) sont les plus souvent citées.

Enfin, il est primordial, pour les interrogés, que l’e-marketing s’adapte aux stratégies mobiles et social média, lais aussi aux nouveaux usages mobiles et au cloud computing.

Le profil des e-marketeurs

L’enquête révèle que les e-marketeurs sont présents dans tous les types d’entreprises : en agence, chez l’annonceur, chez les pure players internet et chez les prestataires e-commerce, e-marketing.

Parmi ceux qui travaillent en agence, 49% le font dans une agence digitale.

Chez l’annonceur, pure player ou autre, la plus part des e-marketeurs travaillent dans des entreprises du secteur des nouvelles technologies (40%). Ensuite, arrivent mais loin derrière, la culture, Médias, Loisirs et Communication (en 2ème position avec 14%) et le commerce / distribution (en 3ème position avec 13 %).

En plus de la maîtrise technique et d’une vision globale et solide du marketing classique et de la communication en général, l’e-marketeur considère comme compétences-clés :

  • la veille permanente : « innovations, tendances, acteurs … »,
  • l’ « évangélisation » et l’empathie : « Pédagogie, transmission, capacité à s’adapter … »,
  • …et bien sûr, la créativité et la curiosité.

Et pour quel salaire ? Avec quelles progression professionnelle ?

Méthodologie

Enquête Online réalisée entre le 5 et 16 janvier 2012.
Population : anciens étudiants du MBA MCI depuis 1998 ; 278 répondants (= 73%) : 30 personnalités du net membres du comité méthodologique

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Planneur stratégique. Profil de Serge-Henri Saint-Michel et articles publiés.


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