Sur quels sites digitaux raconter des histoires ?

(c)www.lalogotheque.com
(c)www.lalogotheque.com

(c)www.lalogotheque.com

Le storytelling, l’art de raconter des histoires, a ses traditions, héritées des conteurs, griots, des fables de La Fontaine. Il a aussi son histoire plus récente : au cœur des problématiques de management, de publicité et de marketing.

Et mieux encore : il sait aujourd’hui tirer parti des innovations des NTIC, notamment des nouvelles applications Internet qui se développent.

Petit tour d’horizon, à travers quelques initiatives innovantes…

Le micro-blogging

On connaît déjà Twitter, qui permet, même si cela n’a rien d’automatique, de raconter des histoires en peu de mots. Il y a moyen de faire encore plus court, avec Adocu : un seul mot. Ce dernier doit alors être riche d’évocations pour tenir la distance narrative. Peu importe le mot et le nombre de lettres que vous utilisez, pourvu que ce soit vraiment un mot : c’est à dire sans utiliser la touche espace. Adocu a baptisé cette nouveauté le nano-blogging. Ici, c’est un sacré challenge : l’histoire que vous voulez raconter doit être à la fois compacte et facile à comprendre par les auditeurs.

Mais avec de l’entraînement et en ciblant un auditoire sélectionné de manière suffisamment fine, cela devrait être possible.

Encore que, tout dépend de l’objectif… et de la place que vous entendez donner à l’auditoire dans la construction de l’histoire.

Une histoire tremplin, qui doit amener l’auditeur à faire un bond en avant, ou une histoire dans laquelle l’appropriation est importante et un haut niveau de précision est inadéquat (c’est le cas par exemple des histoires dans lesquelles on essaie d’imaginer le futur) sont particulièrement adaptées à l’usage d’Adocu.
Autre dispositif, encore plus lié au storytelling : Bloombla. Bloombla permet de partager des phrases avec votre communauté, qui ont la particularité de commencer par « I’ve » (J’ai) fait ceci, ou cela. Tout à fait compatible avec une utilisation marketing par une marque.

Des histoires en photos

Les groupes Flickr (le site de partage de photos), permettent également de faire certaines choses très intéressantes : ainsi le groupe 365days propose tout simplement à ses membres de raconter leur histoire, sur toute l’année 2009, au rythme d’une photo, un auto-portrait par jour. Rien n’empêche une entreprise d’adapter ce concept, dans un contexte qui s’y prête.

Le blogging storytelling

Un exemple personnel. Ayant une maison à vendre dans un contexte de crise immobilière, j’ai souhaité innover en ouvrant un blog qui raconte les petites histoires et tranches de vie de cette maison à vendre, afin de la faire découvrir différemment aux clients potentiels : sur votremaison.posterous. Histoires liées à certaines pièces de la maison, histoires « animalières », bons plans, et bientôt zoom sur des voisins aux talents insoupçonnés… Cela donne aux futurs acquéreurs un aperçu des histoires qu’ils pourront vivre dans cette maison, qui plus qu’un ensemble de mètres carrés et de pièces est un lieu dans lequel toute l’émotion d’une vie de famille se construit. C’est la première application du storytelling à la communication immobilière, mais le concept des prête à d’autres secteurs.

Lire la suite du dossier Les outils NTIC : digital, numérique, et emarketing

Le digital modifie les actions sur les marchés et la perception consommateur

Le digital modifie les actions des entreprises… jusqu’en interne

Le digital : une panoplie de nouveaux outils pour de nouveaux usages

Le digital : les blogs, les médias sociaux et le web 2.0

Le marketing sur mobile : les applications Iphone sont mainstream

Après l’année Facebook, l’année Twitter ?

Buzz, viral et storytelling

Le marketing sensoriel, entre modernité technique et animalité sensorielle

Quelle que soit l’optique choisie…



Commentez !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>