La paresse du marketeur digital et le référencement 2.0

A l’instar de l’Orgueil évoqué la semaine dernière, je vous propose de traiter cette-fois ci la Paresse.

Rassurez vous nous allons aborder les 7 Péchés Capitaux et si je dénonce chacun des péchés, c’est pour faire en sorte d’améliorer les logiques et les pratiques des marketeurs digitaux et non de les stigmatiser…

Particulièrement flagrante chez les grandes marques, la paresse consiste à croire que les internautes vont systématiquement et spontanément aller sur votre site internet en raison de sa notoriété… Ne pas s’endormir sur ses lauriers ! L’idée que l’internaute va taper de lui même votre nom de domaine dans son navigateur est une utopie. Pour obtenir le service qu’ils cherchent, les internautes dans leur très grande majorité utilisent des mots clés dans Google. Cela va donc donner le loisir à votre prospect de visiter le site d’un des distributeurs de la marque, voire pire, un site concurrent placé comme vous vous sur un même mot-clé. Lequel pourra dans certains cas être le nom de votre propre marque sur lesquels d’autre sites se sont positionnés également.

Comme évoqué précédemment, les entreprises ont régulièrement recours à l’achat de mots clés Google Adwords pour gagner en visibilité. Or, cette stratégie se révèle bien plus coûteuse à long terme qu’un travail régulier effectué sur le référencement naturel (le fameux SEO). Il est donc essentiel pour une marque d’optimiser son référencement naturel afin d’apparaître dans les premières positions des résultats de recherche sur son propre nom de marque, mais aussi et surtout sur les principaux mots clés liés à son activité.

La grenouille et la marmite du référencement

La grenouille et la marmite du référencement

La grenouille et la marmite

Le référencement naturel réclame du temps et un coût substantiel (prestataires) mais il est très rentable car il encourage une visibilité sur le long terme à un prix fixe (contrairement au CPC qui est variable). Pour démontrer les bienfaits du référencement naturel, laissez-moi vous conter l’histoire de la grenouille et de la marmite…

Placez une grenouille dans une marmite pleine d’eau froide. Augmentez petit à petit la température. Que se passe-t-il ? La grenouille ne se rend compte de rien et finit ébouillantée. Tout comme cette grenouille qui s’ébouillante à petit feu, vous pouvez entretenir une addiction progressive et inconsciente vis à vis de Google Adwords.  Vous payez à chaque fois un peu plus cher chaque nouveau visiteur recruté par ce biais sans vous en rendre compte.

Pas de surprise, un bon référencement passe, bien entendu, par une optimisation du contenu pour les internautes. Pour cela, il est absolument nécessaire de faire appel à une agence de référencement qui va vous conseiller sur la durée quant aux adaptations à réaliser sur votre site web pour votre positionnement sur les moteurs de recherche, tout en travaillant sur l’achat ou l’optimisation de Backlinks (liens externe), sur l’échange de liens ou de contenus…

Les nouveaux modes de référencement

Du fait de l’essor et de la professionnalisation des entreprises de référencement, de nouveaux modes de rémunération plus favorables aux clients sont apparus, comme par exemple le système de rémunération à la performance. Comme son nom l’indique, ce mode de paiement s’appuie sur des résultats contractuellement garantis.

L’autre tendance tient bien évidemment aux médias sociaux qui ont engendré de nouveaux canaux de communication : réseaux sociaux (Facebook, Twitter …), plate-formes de contenus (Youtube, Dailymotion, Slideshare, Flickr…), blogs…

Étudions un instant le cas Facebook. Avec ses 19 millions d’internautes en France, le mastodonte américain représente, sur le plan de la communication, une alternative puissante et complémentaire à Google. Comme les autres réseaux sociaux, il offre tout un arsenal d’outils puissants et variés :

  • Publicité ciblée
  • Evénements et concours
  • Diffusion de contenu viral & Teasing
  • Création d’une communauté et feedback utilisateur
  • Habillage évènementiel (ex: habillage Mario DS sur Youtube, ou en home de Dailymotion).
  • E-mailings à partir de la base des « amis » de la marque et organisation d’événements sur la page de fans.

Tout cela résume un changement de paradigme : les marques doivent occuper ce nouvel espace de communication, sous peine de laisser les rênes de leur communication aux internautes. D’où l’obligation de tisser une stratégie qui prend en compte les nouveaux usages, et exploite bien les ressorts viraux.

Ainsi, au minimum, chaque marque devrait en principe :

  • Réserver son nom de domaine et ceux de ses produits pour éviter un parasitage
  • Mettre en place une solution d’e-réputation pour surveiller ce qui se dit à son propos et identifier les influenceurs.

Bien entendu, les médias sociaux (blogs, Facebook…) ne remplacent pas le site internet officiel de la marque.

Ils sont complémentaires et renforcent le dispositif marketing afin d’attirer les visiteurs sur le « site amiral » et de les transformer éventuellement en clients.

Découvrez les 7 Péchés capitaux du Marketing Digital !

  1. Le Péché de Gourmandise ou les dangers de la monétisation à outrance… – monétisation
  2. L’Avarice et la fidélisation client – PRM/CRM
  3. La Colère du marketeur digital face aux données online – tracking & scoring
  4. Le péché de l’envie : grandeur et décadence de l’email marketing – emailing)
  5. La luxure est un péché capital dangereux pour les finances du marketeur digital – génération de leads
  6. La paresse du marketeur digital et le référencement 2.0 – référencement
  7. L’orgueil est souvent le péché n°1 des marketeurs digitaux – conception et optimisation de site internet

Encore plus de péchés !

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PDG fondateur de la société Digilinx.


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