Les 12 clés du marketing non-marchand (1ere partie)

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Dur-dur d’être un marketeur

La direction vous demande souvent la recette miracle et immédiate, n’est-ce pas ? D’autant qu’elle perçoit (souvent) votre service comme une dépense accessoire, voir inutile lorsque l’entreprise subit une crise économique. Vous marketeur, êtes convaincus du contraire, qu’une stratégie marketing devrait être incontournable, qu’une opération promo doit être intégrée dans un plan stratégique, qu’un message doit coller avec l’image de l’entreprise, etc. Alors comment convaincre ? Certains outils (en MD par exemple) ou certaines actions de promotion (carte de fidélité…) satisferont votre direction par une augmentation de profit rapide, ou d’une marge de 15% ou plus. Mais malheureusement pour vous, ce genre de succès augmentera la pression de votre direction sur vous, persuadée que seule une succession d’objectifs atteints légitimera votre poste ou votre service.

Vivez un idéal

Mais il y a une autre alternative à cela : travailler dans la durée. C’est le pari dans lequel vous devriez faire entrer votre direction, voire même les actionnaires ou les membres du conseil d’administration.
Pour rappel, le marketing est un ensemble d’outils pour gérer un projet, de l’amont à l’aval, et destiné à favoriser un marché… utile à tous. Il n’est pas là pour résoudre un problème et encore moins pour augmenter le profit rapide d’une structure, commerciale ou non. Le succès marketing, ou la performance est une résultante d’une bonne planification stratégique, mais surtout d’un « vrai marketing ».

C’est pourquoi je crois, au risque d’être idéaliste, que le concept du marketing non marchand est une alternative économique prometteuse : Il favorise une économie légitime et développe la confiance dans la relation entre l’organisation et son (ses) public cible.

Pour baliser ce concept, voilà quelques clés, qui en plus de 25 ans d’expériences, m’ont permises de remporter un certain succès et d’une adhésion des décideurs.

Je vous laisse là 12 pistes qui demanderaient, j’en conviens, plus de commentaires…

1. Le don plus fort que le dû

Ou plutôt les 3 dons : don d’argent, don de temps et don de soi, c’est-à-dire la confiance. Ce dernier est celui qui déclenche les 2 autres. Si le client a confiance en vous, il donnera son argent et son temps. Le don est plus fort que le prix : un contrat ou un prix suppose la limite du dû, mais le don réciproque engage un avenir… performant, pour l’entreprise comme pour le client. Une entreprise qui réussi est celle qui donne et se donne.

2. Le besoin avant tout

Le profit ne doit pas être le 1er objectif de l’entreprise, mais la réponse aux besoins de son public cible : Répondre aux besoins du consommateur – bénéficiaire avant celui de l’entreprise. Pensez succès de l’entreprise et ça ne marchera pas longtemps. Pensez satisfaction client et la performance viendra. C’est plus long, mais bien plus pérenne. Les crises d’aujourd’hui, devraient aussi montrer aux actionnaires et aux financiers que leur besoin de profit facile est l’anti-clé de l’économie.

3. Aimer le client avant son argent

Ne voyez pas le client comme le sujet de profit de l’entreprise. De même, celle-ci voit souvent (trop !) ses employés comme étant aussi un objet de ressources. Aimer la personne c’est la comprendre et la connaître avant de la voir comme « client – argent » dans ses actes d’achat. Il faut arrêter de croire que l’économie de marché peut s’affranchir de sens et de valeur humaine. On ne moralise certes pas un système, mais ce dernier doit être dépendant de l’aspect holistique de l’humain.

Lire les 9 autres clés du marketing non marchand.



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