Immobilier : Drimki, agences de rencontres immobilières, Thomas Laurentin

Marketing-Professionnel.fr a interviewé des professionnels de l’immobilier, afin de « faire le tour du propriétaire » en matière de marketing immobilier…

Pouvez-vous nous rappeler le concept du site Drimki ?

Drimki est la première agence de rencontres immobilières. Nous sommes donc une agence immobilière de nouvelle génération.

Nous apportons de nouveaux outils pour les particuliers qui souhaitent faire des transactions immobilières avec un maximum de transparence et au meilleur prix.

Quelle promesse faites-vous à l’internaute ?

Par la connaissance des biens immobiliers, qu’ils soient à vendre ou non, l’internaute peut saisir les opportunités du marché et correspondant exactement à son besoin. Drimki propose d’enregistrer sa
recherche et de l’informer si un acheteur correspond à son bien ou si un bien correspond à sa recherche.
Lorsque l’opportunité se présente, Drimki assure un service complet en partenariat avec les 65 meilleures agences immobilières sélectionnées de Paris et sa première couronne. Dans le cas où la transaction est réalisée, le client ne paie que 3,9% d’honoraires tout compris.

En quoi votre positionnement diffère-t-il de vos concurrents ?

Drimki offre des services gratuits en ligne qui offrent une bonne vision du marché. Un client peut ainsi estimer son bien grâce à Drimestim, un algorithme puissant et exclusif. Il peut également créer un Test Avant Vente et permettre ainsi à des acheteurs potentiels de s’inscrire sur une liste d’attente afin d’être prévenu en priorité le jour où le propriétaire décide de vendre. Côté acheteurs, il est possible de cibler un quartier précis, d’ouvrir un cercle géométrique sur une carte afin de définir très précisément une zone.

Tous les biens qui font l’objet d’une annonce sont positionnés dans un univers détaillé. La distance des transports en commun est calculée, les établissements scolaires sont notés etc… Autant d’informations
qui rentrent en ligne de compte lorsque l’on s’intéresse à l’achat d’un appartement.

Ces fonctionnalités qui permettent d’intervenir en amont du marché de l’immobilier n’existent pas chez nos concurrents.

De plus, nous avons créé une offre destinée aux personnes qui souhaitent vendre en direct sans être contraints par les aspects juridique ou l’insécurité d’un tel système : nous proposons pour cette cible un mandat à 0,9% grâce auquel le vendeur se voit être pris en charge pour l’ensemble de sa communication. Drimki prend en charge la totalité des appels entrants et prend les rendez-vous.

La crise immobilière est-elle pour vous une opportunité ?

La crise est une réelle opportunité pour Drimki : les clients sont anxieux à l’idée de s’engager sur un marché en retournement. Nos fonctionnalités gratuites, notre volonté de transparence et nos honoraires réduits sont autant de bénéfices pour un consommateur « en crise ».

Les fonctionnalités proposées par le site sont bien entendu partie prenante de ces opportunités.

Avez-vous, justement, des projets de développement à annoncer pour 2009

Nous mettons prochainement en ligne une fonctionnalité très collaborative : celle de permettre à la communauté Drimki d’estimer un bien immobilier présenté en Test Avant Vente.

Comment, selon vous, le marché de l’immobilier sur Internet va-t-il évoluer sur 2009 ?

L’Internet offre des outils novateurs. Je ne peux pas répondre à cette question mais j’invite toutes les personnes qui s’intéressent au marché de l’immobilier à suivre l’actualité avec assiduité : c’est dans les moments de crise qu’il y a les plus fortes évolutions !

Interviewé : Thomas Laurentin, co-fondateur de Drimki

Le dossier sur le marketing sectoriel de l’immobilier

  • « Le rideau sur l’agence est tombé » : la conjoncture économique de cette année 2008 a également engendré certaines fermetures d’agences, à tel point que 10% à 15% des agences immobilières pourraient disparaître en 2009.
  • Les tendances marketing de l’immobilier en 2009. Approche prospective du jeu des acteurs sur 2009 : stratégies de réduction des coûts, stratégie de développement du réseau et offre de nouveaux services à valeur ajoutée… le tout supporté par un web de plus en plus présent.
  • Satisfaction et logement social ? Stéphanie Passareira, de Init-marketing propose son retour d’expérience sur l’intégration de la mesure marketing de la satisfaction client par les bailleurs sociaux car, contrairement aux idées reçues, le secteur du logement social est un secteur qui s’intéresse de très près à la satisfaction de ses clients !

Nos interviews des acteurs de l’immobilier.



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