La conquête du Cloud Computing

La conquête du Cloud Computing

Le Cloud Computing suscite beaucoup d’intérêt. Le fait que de gros acteurs économiques l’aient adopté (IBM, Microsoft, Google…) mérite d’y prêter attention.

Le cloud computing permet aux entreprises d’externaliser les technologies de l’information. Ainsi, il facilite la gestion de logiciel, la maintenance informatique, l’infrastructure,… Grace à ce concept, les applications tournent dans un centre de données partagé. Si certains veulent comprendre le cloud computing, cette vidéo définit le principe clairement et simplement.

Une technologie qui peut faire peur

De nombreuses entreprises ont besoin d’application métier, de logiciels afin de faire fonctionner leur société. Les acteurs du cloud computing proposent un forfait personnalisé au mois qui facilite la vie des entreprises. Mais à quel prix ? En effet des questions concernant la sécurité se posent. Et les réponses quant à la protection de données restent floues. Bien sûr tout dépend du prestataire choisi, mais en cas de problèmes les possibilités et solutions qui s’offrent aux clients sont quasi inexistantes.

La sécurité en question

Prenons l’exemple de Twitter qui a hébergé des documents sur Google Apps avec des mots de passe relativement simple. Cela a permis à un pirate d’obtenir et de partager 300 documents confidentiels à propos du réseau social. Ce type d’incident ne rassure pas les utilisateurs. (Plus d’info)

Dans un contexte de crise, le cloud est-il une aubaine ?

Les entreprises doivent trouver des solutions afin de réduire les coûts et les PME tentent de rester dans la compétition. Le cloud computing est une véritable avancée car il permet de réduire les couts matériels remplacés par des dépenses de services. La rapidité de mise en place est adaptable, cela permet ainsi de réagir rapidement dans toutes situations. La sécurité est de plus en plus accrue et quasi égale à celle proposée par les services informatiques des entreprises.

Une technologie en faveur du développement durable

Le dernier argument concerne l’environnement car d’après le livre vert du télétravail, le cloud computing serait bénéfique pour la planète. En effet, la palette d’outils collaboratifs évite les déplacements et réunions intempestives. L’énergie de l’infrastructure est normalement mieux gérée, enfin les impressions sont réduites puisque les données sont accessibles partout. La mutualisation des serveurs pour réduire la consommation d’électricité et donc de C02 est un atout intéressant.

La mutualisation implique-t-elle une perte de contrôle ?

La définition même du concept de cloud computing suppose de mutualiser les données. Ainsi les applications et données ne se trouvent plus sur un ordinateur local mais dans un cloud composé de serveurs. Il est possible de choisir le lieu physique des données afin de rassurer le consommateur, mais il n’empêche que cela reste virtuel.

Les entreprises perdent la maitrise de l’implantation des données, et la nécessité même d’une DSI (Direction des Systèmes d’Information) pose aujourd’hui questions. Cela peut donc effectivement faire gagner du temps et de l’argent à son entreprise. Mais n’oublions pas que cela va mettre un certain temps avant d’être réellement fiable. Comme le dit d’ailleurs Philippe Bournhinesque, directeur de la stratégie logiciels chez IBM France « Le cloud va mettre dix à quinze ans pour se mettre en place ». L’avenir en dira plus sur la fiabilité et la sécurité du concept.

Les intérêts de ce concept méritent de s’y intéresser. Pour les sceptiques, il est important de voir que les risques sont mesurés. Il faut donc relativiser, peser le pour et le contre en n’oubliant pas que les acteurs du cloud ont comme objectif principal la réduction des risques.

Auteur : Karen DAVID

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