Molière n’est pas mort !

La langue française n est pas morte !
La langue française n est pas morte !

La langue française n est pas morte !

Avec l’avènement du tout numérique et de l’image en tant qu’outil au service des marketeurs et des communicants, on peut craindre pour l’avenir de la langue française… la langue de Molière est en danger selon ses amoureux ! Ne tombons pas dans l’alarmisme, les mots sont plus que jamais au centre des préoccupations quotidiennes des professionnels du marketing et de la communication… l’écrit a encore de beaux jours devant lui.

Baptiste Régent, Gérant de la société Redaq

Baptiste Régent, Gérant de la société Redaq

De l’aveu même de ceux que l’on voit comme les défenseurs de la langue française au sein des agences, à savoir les concepteur-rédacteurs, l’utilisation du mot dans la publicité et ses variantes n’est plus la même qu’il y a dix ou vingt ans. Fini les messages longs et les discours rébarbatifs. Aujourd’hui tout va plus vite grâce à (ou à cause de) Internet et aux nouvelles technologies. L’information et le quotidien se partagent entre les 60 millions de français en quelques minutes… les blogs, les réseaux sociaux, les sites web d’information, ne laissent plus le temps au temps !

Des discours pour toucher de nouvelles cibles

Face à cette nouvelle philosophie de vie de la société moderne, marketeurs et communicants ont été contraints d’adapter leurs discours pour toucher un maximum de consommateurs, en particulier les jeunes. Une adaptation traduite dans les faits par la création de messages courts, de messages chocs, qui touchent de façon intense la cible ! Les mots sont has been, le mot est in !

De nouvelles pistes pour les concepteurs-rédacteurs

Concrètement, on ne cherche plus aujourd’hui à toucher, à engendrer l’émotion avec de grands discours mais avec l’image associée au bon mot. Et finalement, alors qu’hier le concepteur-rédacteur avait vocation à travailler sur des messages destinés à satisfaire cette recherche d’émotion, son travail consiste aujourd’hui à trouver le mot le plus en adéquation avec l’image pour atteindre ce même objectif.

La langue de Molière n’est donc plus utilisée de la même façon, mais en aucun cas elle n’est vouée à disparaître !

Auteur : Baptiste Régent, Gérant de la société Redaq La rédaction de A à Z !

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