Référencement Google, de Olivier Andrieu, Eyrolles

Référencement Google, pour les débutants, de Olivier Andrieu, Eyrolles, 2e édition 2017 : critique bibliographique

Référencement Google commence par aborder les aspects techniques du SEO avec les balises Hn (61 sq.), la balise Description (74 sq. et 146 sq.)… où le lecteur apprendra qu’elle est extensible à 300 signes, l’enrichissement de texte (83 sq.), les images (87 sq.), les titres (146 sq.), les URL (93 sq.).

Dans la partie consacrée au contenu textuel, Olivier Andrieu précise tout d’abord la nécessité d’arbitrer entre les objectifs à atteindre par le SEO. Il rappelle l’intérêt de la longue traîne en matière de référencement (111 sq.) et insiste sur l’impact du mode de rédaction, la spécialisation nécessaire des contenus et de la langue. Il termine sur l’optimisation SEO d’un texte et sur l’intérêt du related content, ici appelé crosslinking (130 sq.).

Référencement web : la fin des illusions

Référencement Google, de Olivier Andrieu, publié chez Eyrolles, 2e édition 2017

Référencement Google, de Olivier Andrieu, publié chez Eyrolles, 2e édition 2017

L’efficacité de la balise Keywords (79), la localisation du texte (123), le PageRank (159) sont déboulonnés, avec parfois quelques piques en direction de prestataires ingrats ou escrocs, tandis que l’auteur rappelle la position dominante de Google (31)… qui lui permet de générer un gros trafic vers les sites positionnés en tête des SERP : les trois premières positions dans la SERP génèrent 58% des clics des internautes (dont 36,4 pour la première position).

Les liens, jus du référencement

Référencement Google se concentre ensuite sur la politique de développement des liens à l’aide de billets sponsorisés (pas sur Marketing Professionnel !), linkbaiting et link ninja inclus puis explique clairement la QDF, Query Deserves Freshness de Google actualités (185 sq.), ainsi que le « not provided » des Analytics (189), pour terminer par les outils d’appui au référencement (193 sq) dont les BDD de mots clés (103) et les générateurs de mots clés (104).

La conclusion rappelle celle de Réussir son référencement web. Tiens, Olivier Andrieu aussi donne dans le duplicate content cannibalisant 😉

Nous avons apprécié la webographie finale (221 sq.) de Référencement Google, dont le contenu doit être le minima minimorum à maîtriser par le marketeur… qui aurait apprécié avoir plus de détails sur le sitemap (150), l’intérêt de la balise ALT en UX (155) et sur le fichier robots.txt. Car même si Référencement Google est destiné aux débutants, ce qu’il est vraiment (accessibilité du contenu, plan solide et clair, humour émaillant le tout) l’intérêt de chaque outil doit être parfaitement compris afin d’en établir les exigences stratégiques (principalement en terme de ROI).

Acheter Référencement Google, de Olivier Andrieu, publié chez Eyrolles, 2e édition 2017

Acheter Réussir son référencement web : Stratégie et techniques SEO de Olivier Andrieu, publié chez Eyrolles. Lire notre critique (2015)

Acheter Optimiser son référencement WordPress 2e édition, publié chez Eyrolles, suite à la mention de cet ouvrage à la page 54 de Référencement Google. Lire notre critique (2015)

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Planneur stratégique. Profil de Serge-Henri Saint-Michel et articles publiés.


2 commentaires

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    Laura Internet Communication

    3 mars 2017 at 10:43

    Un peu déçue par le titre de votre news, Critique de cet ouvrage d’Olivier Andrieu paru chez Eyrolles… 😉
    Mais sinon, on reste d’accord sur le fait que cet ouvrage a vraiment le mérite d’aborder le SEO de manière globale. Un incontournable pour bien prendre en compte l’ampleur du référencement naturel !

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      Serge-Henri Saint-Michel

      3 mars 2017 at 19:09

      Bonjour Laura,
      Déçue en quoi ? Toutes nos revues biblio portent le nom de « critique ». Est-ce leur titre ou le contenu de celle-ci en particulier ?

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